Adoption du semis direct sous couvert : quelles stratégies choisies par les agriculteurs pour la gestion des mauvaises herbes ?


                             

Ce questionnaire est destiné à l'ensemble des  agriculteurs(-trices) débutant(e)s ou expert(e)s en semis direct sous couvert.

Ce travail est réalisé dans le cadre d’un projet de recherche H2020 (IWMPraise - https://iwmpraise.eu/). Une des thématiques de ce programme se concentre sur la réduction du travail du sol en Europe et plus particulièrement sur le semis direct. Les pays partenaires impliqués dans le groupe ‘semis direct’ sont la France, le Danemark, l’Italie et la Grande Bretagne.

Cette enquête porte sur la phase de transition vers LE SEMIS DIRECT SOUS COUVERT, que nous définissons pour cette enquête comme un système avec une réduction quasi-totale du travail du sol et l’utilisation la plus large possible d’une couverture du sol vivante ou morte, temporaire ou permanente (couvert temporaire, couvert permanent, mulch).

 

Cette enquête est centrée sur une caractérisation agronomique et malherbologique (étude des communautés de mauvaises herbes) des pratiques agricoles du semis direct sous couvert.

La gestion de la flore adventice est souvent perçue comme un des principaux freins à l’adoption du semis direct sous couvert. Cette enquête a pour but d’éclaircir les choix tactiques et stratégiques que vous avez réalisés pour mettre en place votre système dans un objectif de gestion durable.

Nous cherchons à connaître les grandes prises de décisions des agriculteurs à l’échelle de leurs parcelles en semis direct sous couvert, même si elles ne représentent pas la totalité de l’exploitation. Il est évident qu’il n’est pas possible de capter l’ensemble des situations (pédologiques, restructuration de l’exploitation, etc.) à l’intérieur d’une exploitation. Nous souhaitons capter les stratégies principales développées par chaque agriculteur.

Si vous avez des questions sur l'enquête, n'hésitez pas à nous contacter par courriel à damien.derrouch@inra.fr

Je vous remercie d’avance pour votre contribution !

Damien Derrouch, doctorant ; Emeline Felten & Bruno Chauvel,  INRA Centre Dijon Bourgogne Franche-Comté